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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 11:04

L’émission « Science publique » animée par Michel Alberganti, à laquelle j’ai participé hier, contenait autrefois une petite séquence « coup de gueule, coup de cœur » qui m’avait surpris il y a trois ans. Cette fois, je m’y étais préparé, et, bien sûr, elle n’a pas eu lieu ! Je confie donc à ce blog ce que j’avais préparé pour France Culture.

 

Un coup de gueule sérieux pour moi concerne la déplorable couverture médiatique du renouvellement de la moitié des membres du CCNE. Nous étions là dans l’entretien délibéré d’une polémique parfaitement inutile. L’éthique mérite mieux que cela.

L’émission « Science publique » animée par Michel Alberganti, à laquelle j’ai participé hier, contenait autrefois une petite séquence « coup de gueule, coup de cœur » qui m’avait surpris il y a trois ans. Cette fois, je m’y étais préparé, et, bien sûr, elle n’a pas eu lieu ! Je confie donc à ce blog ce que j’avais préparé pour France Culture.

Un coup de gueule sérieux pour moi concerne la déplorable couverture médiatique du renouvellement de la moitié des membres du CCNE. Nous étions là dans l’entretien délibéré d’une polémique parfaitement inutile. L’éthique mérite mieux que cela.

 

 

Coup de gueule, coup de cœur

Côté coup de cœur, un livre assez récent publié chez Odile Jacob par Claude Béata et préfacé par Boris Cyrulnik. Claude Béata est vétérinaire comportementaliste, passionné par les relations complexes entre l’homme et ses animaux, notamment ceux dits de compagnie. Un petit bémol sur le titre, « au risque d’aimer » qui peut paraitre un peu mièvre devant l’intérêt et la richesse du contenu. Il nous parle d’ocytocine, de jalousie, d’amour contre nature entre Kamuniak la lionne et des petits oryx,…

 

 

Au-delà d’anecdotes tour à tour émouvantes, sérieuses et drôles, Claude Béata nous parle aussi bien des pathologies de l’amour (tiens, chez les animaux aussi ?!) que de son impérieuse nécessité dans tout le règne du vivant. Avec humour, sensibilité et rigueur, il nous parle de l’attachement, fonction vitale chez tous les vertébrés, sur laquelle s’ancre l’amour dont nous voulons penser qu’il s’agit d‘un sentiment purement humain. Nous sommes au cœur de la controverse éternelle sur la définition du « propre de l’homme ». Une phrase que j’ai retenue : « j’aime la science qui doute et qui est curieuse de sa propre construction »… Ne rejoint-on pas là le propos d’une émission sur la controverse scientifique ?

 

 

 

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